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Service catéchétique viatorien (présenté par)
20 mars 2009
Aperçu
Présentation (3e partie) de quelques morceaux choisis d’un ouvrage à la fois pratique et très inspirant. Véritable compagnon de route, « Le guide du catéchète » s’attarde aux aspects concrets de la mission de catéchète.
LAMARRE, Normand, Le guide du catéchète (3e partie), Médiaspaul, 2009, 118 p.
À propos de l’auteur de l’ouvrage - Normand Lamarre est prêtre depuis 1980. Il a été animateur de pastorale en milieu scolaire durant quelques années, puis curé de paroisses des diocèses de Gaspé et de Rimouski. Reconnu pour ses talents d’animateur et de vulgarisateur, il a accompagné et formé des centaines de catéchètes au fil des ans.
Afin de vous donner le goût d’approfondir cet ouvrage, nous vous présentons quelques morceaux choisis dans le cadre de ce troisième article d'une série de trois sur cet ouvrage.
« Je sais fort bien que ce ministère essentiel à l’avenir de l’Église, s’il procure des joies innommables, comporte son lot de pièges et de situations difficiles. » (p. 83)
Voici quelques conseils afin d’éviter ou de surmonter certains pièges dans la vie du catéchète.
Être trop procheLe catéchète a pour mission d’être au service de la croissance de la vie de foi. Une trop grande familiarité peut occasionner une perte de contrôle, « tant au niveau d’une nécessaire autorité qu’à celui de la crédibilité attendue de la part d’un adulte ». (p. 84) Bref, les enfants ont davantage besoin d’un guide que d’un ami.
Nous ne reconnaissons qu’un seul Maître, qu’une seule Parole pleinement incarnée et transparente de Dieu, et c’est le Christ Jésus.
Pour sa part, le catéchète, tout en cherchant à être lui-même une parole significative, doit cependant se garder de se présenter comme un modèle auprès des enfants. Tout ce qu’on lui demande, c’est de faire humblement son possible.
Les enfants « apprécieront au plus haut point que l’adulte qui les accompagne soit vrai avec eux ». (p. 86)
L’auteur nous propose une subtile réflexion aux pages 87-90 de son ouvrage, sur l’usage du « Je, Tu, Nous », qu’il nous est impossible de reproduire ici sans reprendre le texte en entier. Mentionnons toutefois que, comme le dit l’auteur,
Il y a des « tu » qui tuent.
Il y a des « je » qui désorientent.
Et il y a des « nous » qui défigurent le réel.
Un mystère est une réalité qu’on n’a jamais de fini d’approfondir et de comprendre. Non pas une réalité pleinement opaque, mais bien une réalité tellement riche de sens qu’on n’a jamais fini de l’approfondir :
Il y a des images qui marquent défavorablement et des messages plus que regrettables. À titre d’exemples :
Il importe que le catéchète se donne une saine théologie et qu’il lise des auteurs sérieux et reconnus. Tellement de fausses images de Dieu ont été (et sont encore) enseignées. Le chrétien croit que « Dieu est Amour » : un Amour digne d’estime et d’émerveillement.
La catéchèse ne s’évalue pas au nombre de connaissances transmises. En effet, « le gavage peut avoir des effets désastreux, tels le dégoût et le rejet. » (p. 94). Ce qui importe avant tout, c’est de favoriser une rencontre personnelle avec le Christ. (p. 95)
Le catéchète est appelé à être impartial et à considérer également les membres du groupe. Bref, chercher à se comporter comme Jésus le ferait.
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