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Robert Madore (présenté par)
11 juillet 2009
Aperçu
2e article d’une série de deux - Dans « La messe en questions », Denise Lamarche aborde les grandes questions que se posent les adultes, jeunes ou moins jeunes, pratiquants ou non, au sujet de la messe. Tout en s’appuyant sur une solide réflexion théologique, l’ouvrage se situe sur le plan pastoral et permet de faire le point sur les différents aspects de l’eucharistie.
LAMARCHE, Denise, La messe en questions (2e partie), Bellarmin, 2008, 122 p.
Denise Lamarche, c.n.d., est docteure en théologie et auteure de plusieurs livres et outils pédagogiques qui favorisent la croissance de la foi.
Un geste qui « prend tout son sens si on le fait bien » (p. 79) :
L’eucharistie étant notamment un repas, « il convient parfois de dresser la table de ce repas en présence de l’assemblée » (p. 80) : couvrir l’autel, rester nu jusque là, d’une nappe et installer fleurs, cierges et missel.
Le dressage de la table eucharistique permet à l’assemblée de se souvenir qu’elle est convoquée à faire mémoire du dernier repas de Jésus avec ses disciples et à le partager.
Il convient que le pain et le vin soient apportés par des membres de l’assemblée au prêtre qui les présentera à Dieu. (p. 82)
Voici quelques rites annexes : l’encensement des dons, le lavement des mains du prêtre et l’ajout de l’eau au vin.
Comme le souligne Denise Lamarche, ces rites deviennent « difficiles à saisir à cause des changements opérés dans la vie des gens. Il faut à tout prix éviter que des rites hermétiques viennent donner l’impression de rites magiques. » (p. 89)
Personnellement, je suis d’avis qu’on rappelle, à l’occasion, le sens de certains rites. Trop souvent le sens des rites est méconnu. Cependant, comme l’affirme Denise Lamarche, nous sommes en droit de nous questionner sur la pertinence de certains rites secondaires qui sont plus ou moins adaptés « à l’entendement que peuvent avoir les fidèles aujourd’hui. » (p. 87)
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