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Nick Boucher, c.s.v.
15 mai 2008
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Alors que le pharisien s’affiche comme étant un croyant exemplaire (pieux, vertueux et généreux), le publicain reconnaît son besoin, sa fragilité et sa vulnérabilité.
Il dit encore la parabole que voici à certains qui étaient convaincus d'être justes et qui méprisaient tous les autres :
evangile-et-peinture.org
« Deux hommes montèrent au temple pour prier; l'un était Pharisien et l'autre collecteur d'impôts.
Le Pharisien, debout, priait ainsi en lui-même : Ô Dieu, je te rends grâce de ce que je ne suis pas comme les autres hommes, qui sont voleurs, malfaisants, adultères, ou encore comme ce collecteur d'impôts.
Je jeûne deux fois par semaine, je paie la dîme de tout ce que je me procure.
Le collecteur d'impôts, se tenant à distance, ne voulait même pas lever les yeux au ciel, mais il se frappait la poitrine en disant : Ô Dieu, prends pitié du pécheur que je suis.
Je vous le déclare : celui-ci redescendit chez lui justifié, et non l'autre, car tout homme qui s'élève sera abaissé, mais celui qui s'abaisse sera élevé. » (Lc 18,9-14)
Alors que le pharisien s’affiche comme étant un croyant exemplaire (pieux, vertueux et généreux), le publicain reconnaît son besoin, sa fragilité et sa vulnérabilité. Le collecteur d’impôt est l’incarnation de l’attitude de l’humilité : celle qui consiste à faire la vérité, conscient de son besoin de l’Autre.
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