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S'ils traduisent nos pratiques et en disent l'essentiel, les mots employés ont aussi un pouvoir structurant. Il n'est que de voir la réaction de parents confrontés à la réalité d'une préparation qui les impliquera.
Quand ils inscrivent leur enfant à la première communion, le besoin exprimé est tout simple. Ils désirent que leur enfant « fasse sa première communion », c'est-à-dire qu'il communie avec ses copains et copines dans le cadre du dimanche prévu à cet effet et cela, en présence des oncles, tantes et grands-parents.
Ils cherchent alors à reproduire ce qu'ils ont connu à savoir la communion conçue comme un rite d'initiation, un passage obligé devenu pour plusieurs une diplomation symbolique. Or, ce que nous avons à offrir est d'un autre ordre. Ne veut-on pas plutôt initier à la pratique de l'eucharistie? Alors, pourquoi ne pas le dire? Pourquoi ne pas l'écrire?
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